Tous les dessins, croquis et aquarelles figurant dans ces pages, sauf mention contraire, sont réalisés exclusivement sur le motif avec parfois, pour des raisons climatiques ou temporelles, des finitions en atelier.
La plupart sont sur carnet, quelques uns sur papier libre et dans les deux cas ils ne sont pas libres de droit, merci de me demander l'autorisation de reproduction.

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mercredi 30 novembre 2016

Expo 2016



Dans le cadre de "Partcours" Dakar 2016, j'ai l'honneur d'être exposé, dans la cours de l'illustre Joe Ouakam,  Issa Samb de son vraie nom, figure de la scène artistique Dakaroise, s'il en est, depuis plus de 40 ans. 
Inclassable, il est à la fois sculpteur, peintre, acteur, critique, auteur, poète, dramaturge et philosophe.


C'est pas rien !

 


Pour les plus Dakarois d'entre vous, l'atelier est situé au plateau, au 17 rue Jules Ferry, et le lieu en lui même vaut le déplacement.
"Partcours" en 2 mots c'est : par ici


J'y présente 9 œuvres, des portraits de Baye Fall.....

              ....les baïphal ? .....késako  ?.......

Pour les moins Sénégalais d'entre vous, il s’agit d'une confrérie religieuse mourides adoptant un style de vie assez.....spirituel. 

Pour faire court !

Neuf portraits donc, à l'aquarelle sur papiers collés, marouflés sur toile, rehaussés d'encre de chine, de pierre noire, de fusain et de crayon.

Bien sur 9 œuvres c'est un peu juste pour une expo quand même, me direz vous à juste titre pour les plus éclairés d'entre vous. Mais je ne suis pas seul, plasticiens, photographes, designers, performeurs et plein d'autres choses encore vont occuper l'espace. 

Géré par le laboratoire "Agit'Art" (dont un des  fondateurs n'est autre que l'occupant du site), qui a, pour l'occasion, crée une Zone d'Autonomie Temporaire qui consiste à occuper une partie de la ville, un quartier, une rue et de la libérer de son carcan de quotiennerie pour la création artistique !
C'est pas rien non plus !






Expo du 01/12 - 17h00 au 10/12-  12h00
Vernissage le 08/12 à 17h00



























jeudi 17 novembre 2016

Chronique novembriste et de mauvaise foi

Après un trimestre passé sous visa touriste, nous voila simultanément entré en saison sèche et dans la légalité, avec en poche nos documents de résident Sénégalais....


         .....Pensions nous en nous présentant pour la deuxième fois au commissariat de police des affaires étrangères de Dakar.

Le lieux pour commencer, d'une chaleur humaine plus proche d'un vigile de camp de travail en Sibérie en faction devant l'entrée depuis plus de 12 heures que d'un club échangiste recevant un bus de suédoises arrivé à l'improviste (ça marche aussi avec des Danoises).
 
Déambulation dans le quartier de la Médina


Arrive ensuite le prestige de l'uniforme. Ayant été rodé au strict code vestimentaire, nécessaire et incontournable, lors des tournées dans les services administratif gabonais, nous voila donc endimanchés, bien qu'un mercredi, pour ne pas froisser la susceptibilité des fonctionnaires policiers qui de toute évidence n'en ont rien à cirer de notre légalité ou pas sur le territoire Sénégalais. Ce qui, sans être complétement incompréhensible, reste, pour un éternel optimiste quelque peu décevant et je doute et désespère qu'il puisse en être autrement dans quelque service d'immigration ailleurs sur la planète.

Privilège de l'age, aidé en cela par ma grisonnante toison barbienne, me valant le privilège de me faire appeler "papa", nous avons droit à quelques marques de respect, singularité appréciable ici (de plus en plus) envers les ainés. Contrairement à notre voisine, étudiante d'origine Malienne, qui doit subir quelques allusions grassement appuyés aux effluves sexistes et nationalistes encaissés avec le sourire. Quoi qu'il en soit toute autre objection  serait inenvisageable pour espérer décrocher un jour prochain le sésame.

Sur l'ile de N'gor
Épluchage des pièces du dossier, dont le nombre semble fluctuer d'un bureau à un autre et où les directives semblent aussi floues que les détails dans un tableau de Turner, pour arriver, enfin, quelques heures plus loin à la conclusion : "Dossier incomplet" !

J'aurais du cirer mes souliers !


Le style "expat-power" du sea plazza, Dakar